Christophe Pavelic, aventurier et humanitaire & Leo Palevic, télémarkeur

Leo a été élevé par son père Christophe Pavelic sur les hauts plateaux de l’Himalaya et à la découverte des populations du monde.

Pyrenex a tout de suite répondu à ce pari fou et audacieux en créant pour Léo, alors âgé de 9 ans, des équipements sur-mesure pour la haute montagne. Ensemble ils ont mené des recherches scientifiques innovantes sur les huiles essentielles et ont impulsé des échanges économiques afin de soutenir la subsistance et l’indépendance des populations locales. Leo est devenu champion de Télémark. Ils continuent à vivre tout en diffusant une philosophie de vie engagée au service de la nature et de l’humanité.

  • Interview – Léo Pavelic, télémarkeur
    Dans « Léo là-haut », documentaire où vous faites une expédition au Népal avec deux de vos amis, vous êtes un jeune garçon de 13 ans plein de courage. Aujourd’hui qui est Léo là-haut ?
    Léo reste toujours le même, j’ai juste grandi… J’ai peut-être encore plus l’envie de voyager.
    Et Léo en bas ?
    Je suis un jeune homme qui a une discipline de vie assez stricte au niveau de la nutrition, de la pratique régulière du sport.
    Qu’est-ce que le télémark pour ceux qui ne connaissent pas ?
    Le télémark utilise les mêmes skis que le ski alpin mais avec une fixation différente. En télémark, l’attache se situe juste à l’avant du pied, et le talon est donc libre. La façon de skier diffère aussi du ski alpin, mais cela ne nous empêche pas de faire de slaloms. C’est ce que je pratique avec mon père.
    Dans ce documentaire, vous aviez pour but de faire du télémark sur un glacier Népalais. À 9 ans vous gravissiez déjà un 6000 mètre avec votre père Christophe Pavelic. Votre père et vous : toujours sur les starting blocks? Un duo indestructible ?
    Nous sommes indestructibles. C’est grâce à mon père que j’ai pu faire tous ces voyages et je lui en suis très reconnaissant.
    Emmènerez-vous vos enfants vos enfants plus tard comme votre père l’a fait ?
    Oui, mais avec le papy en plus peut-être ! (Intervention du père Christophe Pavelic : « Ça serait merveilleux ! »)
    En expédition, vous avez porté les doudounes Pyrenex. Racontez-nous le jour où vous vous êtes dit « mais cette doudoune est bel et bien géniale » ?
    Elle est d’abord géniale car c’est la doudoune Pyrenex qui nous a permis de partir ensemble la première fois, et sans cette protection nous n’aurions pas pu partir.
    Pour vous, Pyrenex rime avec…?
    La complicité. C’est grâce à Pyrenex que j’ai pu vivre ces moments avec mon père…
  • Interview – Christophe Pavelic, explorateur et humanitaire
    Dans votre sillage se trouve votre fils, et pour cause. Dès tout petit vous l’avez emmené partout avec vous découvrir les massifs montagneux les plus impressionnants du monde. Pourquoi un tel choix ?
    Très bonne question…en réalité ça n’a jamais été un projet mais j’aimais déjà voyager. Il est né, et on a continué ensemble… Ça s’est passé spontanément et naturellement.
    Je vous pose la même question qu’à votre fils. Léo et vous, toujours sur les starting blocks ? Vous êtes un duo indestructible ?
    C’est évident. La vie nous unie de plus en plus au fur et à mesure qu’elle s’écoule.
    Comptez-vous continuer ces expéditions à ses côtés ?
    Bien sûr. Nous poursuivrons plutôt à la montagne puisque c’est ce qui nous convient, mais pas obligatoirement dans des projets d’ascension. Mieux encore, il y a 8 ans, nous avons monté ensemble un projet humanitaire au Ladakh dans le Nord de l’Inde. Il consiste à récolter des plantes aromatiques dans le milieu naturel afin de les étudier et découvrir les molécules et propriétés qu’elles renferment. Le but de ce projet est d’apprendre aux populations locales à cultiver ses plantes en produisant des huiles essentielles. Ils gardent ainsi ce lien avec la terre tout en gagnant leur vie grâce à ça.
    Quel a été le souvenir le plus fort avec lui ?
    Notre expédition au Népal. Il n’avait que 9 ans et a gravi des sommets de 6000 mètres. J’étais très ému.
    D’après vous qu’est ce qui constitue un bon duo en montagne ?
    La complicité, à la montagne et dans la vie.
    En expédition, vous avez porté les doudounes Pyrenex. Racontez-nous le jour où vous vous êtes dit « mais cette doudoune est bel et bien géniale » ?
    Les conditions climatiques pour partir au Népal étaient rudes, et encore plus pour un enfant. Léo n’avait que 9 ans. Pyrenex a écouté très attentivement notre projet, et a accepté de lui faire sur mesure un équipement entier pour que l’on puisse partir en expédition. Sans ça, nous n’aurions jamais pu vivre ce que nous avons vécu…
    Pour vous, Pyrenex rime avec…?
    L’écoute non conventionnelle.

L’équipe Trans’pyrenex, trailers

Anne, Florence, Laure et Eric sont des passionnés.

Avec engagement et détermination, ils flirtent avec l’extrême lors des plus grands raids nationaux et internationaux, tout en restant solidement attachés aux valeurs d’entraide et d’humilité qui leur sont chères. Ils maîtrisent des activités aussi diverses que la course, le ski, l’escalade, le VTT, le kayak... Ils sont soutenus par Pyrenex depuis trois ans.

  • Interview – Anne Garcia & Eric Barzu
    Tous deux membres à part entière de l’association Transpyr, vous participez des raids au niveau national et international. Qu’est-ce qu’un raid réussi ?
    Anna Garcia/Eric Barzu : Un raid où on arrive tous en équipe de bonne humeur ! C’est notre leitmotiv.
    En parlant de raid, quelle fut votre plus grosse frayeur ?
    A.G : Ma plus grosse frayeur a été le jour où je me suis endormie en kayak. Il s’est retourné et nous avons passé un long moment à le remettre normalement.
    E.B : Je n’ai jamais eu de grosse frayeur !
    Et la bulle de sérénité absolue ?
    A.G/E.B : Nous sortions d’une grotte et cherchions un endroit de repose pour passer quelques heures. Nous nous sommes retrouvés dans un hôtel en ruine avec une pancarte « hôtel tout confort » ! Malgré ça nous étions super bien, au sec et heureux.
    Vos aventures, vous les compareriez plutôt à Indiana Jones de Steven Spielberg ou « Into The Wild » de Sean Penn ?
    A.G/E.B : Ni l’un ni l’autre ! On est vraiment ensemble à partager des moments durs, mais de bonheur et de partage aussi. On va au bout de nous-même.
    Un raid c’est un vrai saut périlleux ?
    A.G/E.B : Un raid c’est d’abord l’inconnu. Nous sommes partis pour 7 jours et 7 nuits sans nous connaître à la base. Au bout de 6 jours, on savait à peine comment s’appelaient les uns les autres, mais avons conscience que nous partagions des moments que jamais on partagera avec sa compagne ou son compagnon. Il y a un tel échange que tout se passe toujours bien.
    En expédition, vous avez porté les doudounes Pyrenex. Racontez-nous le jour où vous vous êtes dit « mais cette doudoune est bel et bien géniale » ?
    A.G/E.B : Lorsqu’on a que deux heures pour dormir. On sait qu’au moins pendant ce court laps de temps on aura chaud et on sera bien !
    Pour vous, Pyrenex rime avec…?
    A.G/E.B : Le cocon.

Fanny Cathala & Yann Foucard

Rail and Ride, défenseurs de la mobilité douce.

Fanny, Yann et toute leur équipe portent haut l’étendard de la mobilité douce. En 2010, ils partent découvrir les grands espaces de la Laponie, tout en ayant pour leitmotiv une mobilité à échelle humaine. Forts de leur succès, ils réitèrent cette expérience en 2011 et en 2012, pour une aventure qui sera suivie par le réalisateur Bruno Peyronnet.

  • Interview - Fanny Cathala & Yann Foucard
    Votre association Rail & ride consiste à faire parler le plus possible des voyages lointain avec une mobilité douce. Vous faites donc vos expéditions dans une logique écologique puisque vous ne voyagez qu’en train, à cheval, en vélo, en kayak etc. Comment vous est venue cette idée ?
    Fanny Cathala : L’idée nous est venue lors d’une expédition à pieds d’un mois en Islande. Nous faisions un voyage dit « nature ». Le problème était le voyage en avion, qui reste un des moyens de transports les plus polluants. Nous avons réfléchi, et avons découvert le ferry et que les rails de trains s’arrêtaient en Laponie suédoise. Tout est parti de là. Depuis nos voyages n’ont plus la même saveur. Ces longs voyages en train apportent réellement quelque chose en plus d’un point de vue personnel.
    Yann Foucard : Nous ne sommes pas non plus donneurs de leçons. Notre souhait est surtout de communiquer sur l’aspect convivial de ces voyages en se déplaçant doucement, autrement, et à une dimension plus humaine.
    Si vous deviez mettre un carton rouge écolo, lequel serait-il ?
    F.C : Mon carton rouge serait pour les gens qui parlent de voyages « natures » mais s’y rendent en avion. Ce manque de réflexion sur l’accès à destination me choque.
    Y.F : Le mien se dirigerait vers les loisirs motorisés type motoneiges. L’organisation de voyages en motoneiges me dérange. Mais attention, je trouve que c’est un formidable outil pour les peuples autochtones qui en ont besoin pour travailler.
    Vous avez notamment organisé un grand voyage en Laponie suédoise. 48 heures de trains, 11 jours d’expédition à ski, et combien de coups de cœur ? Racontez-nous.
    F.C : Chaque seconde correspond à un coup de cœur ! D’abord dans le train où on y fait des rencontres, la découverte progressive de nouveaux paysages… Et sur place, la beauté de ces grands espaces que l’on découvre avec nos amis ne peut générer que de multiples coups de cœurs.
    Y.F : Le but du voyage n’est pas de retenir une image ou un beau tableau comme on nous le demande souvent. Ce n’est que du bonheur tout le long d’une expédition.
    À quel instant avez-vous butté devant l’obstacle ?
    F.C : Cette année j’ai eu des petites difficultés car je me suis cassé le genou deux mois avant de partir. Il y a un sommet que je n’ai pas fait, pour me reposer.
    Y.F : En Laponie nous avons eu un changement brutal de température qui a modifié le manteau neigeux. Nous avons provoqué une coulée d’avalanche. Après ça, nous avons appréhendé différemment les autres sommets.
    Et celui où vous vous êtes dit « je passerais bien le relais » ?
    F.C et Y.F : Jamais. On se dit plutôt « j’y resterais bien encore deux mois » ! Nous y retournons d’ailleurs fin Mars.
    Lors de la dernière ligne droite en expédition, vous étiez plutôt excités ou déjà nostalgiques ?
    F.C : Il faut rappeler que le voyage en train nous redépose délicatement chez nous, mais on est nostalgiques malgré tout. Alors je prends une grosse bouffée d’air de Laponie, et je me dis que je suis chez moi là-bas.
    En expédition, vous avez porté les doudounes Pyrenex. Racontez-nous le jour où vous vous êtes dit « mais cette doudoune est bel et bien géniale » ?
    F.C et Y.F : Lors d’un magnifique spectacle d’aurores boréales, nous sommes restés plus d’une heure statiques dans la neige avec notre salopette, notre doudoune et nos chaussures grands froids Pyrenex sans avoir froid. Même pendant la préparation, on se rend compte que la doudoune Pyrenex est ultra compressible, légère : un bonus qui en fait un produit exceptionnel.
    Pour vous, Pyrenex rime avec…?
    F.C : Technicité.
    Y.F : Légèreté.

Xabi Barreneche, freestyler

Xabi est un jeune freestyler qui n’a pas froid aux yeux.

Originaire des Pyrénées, il est passionné depuis petit par la montagne et pratique le ski freestyle de façon intensive.

  • Interview – Xabi Barreneche
    En 3 mots, le ski Freestyle, qu’est-ce que c’est ?
    Des sauts, la liberté et des soirées ! C’est une discipline de ski très libre.
    Comme dans tous les sports, la part de risque reste non négligeable. Quel est le jour où vous avez fait le grand écart… ?
    En février 2010 je suis tombé d’une barre rocheuse de 8 mètres. Le problème n’était pas la hauteur mais la réception qui était plate. Résultat ? Une fracture des vertèbres avec une année de rétablissement… Mais aujourd’hui je suis reparti sur les pistes plus que jamais !
    En skiant, à quel moment vous vous dites « Là je suis à fond les ballons » ?
    Quand je suis euphorique. J’ai le sourire, et c’est dans ces moments que je suis performant.
    Même si vous n’avez que 21 ans, et avez donc de beaux jours devant vous, quel est le moment le plus fort de votre carrière professionnelle ?
    À Sanary en 2009. Nous avons pris une motoneige à 6 heures du matin pour monter tout en haut de la station au niveau du snowpark. On a attendu le levé du soleil, et avons sauté à skis une énorme bosse. Un moment inoubliable…
    Si la neige était une personne, qui serait-elle ?
    Si la neige était une personne, elle serait une personne très lunatique. Elle est parfois de mauvaise qualité et parfois exceptionnelle. La neige est très précieuse, celle de qualité est rare.
    Quelle chanson vous représente le plus… ?
    Aujourd’hui ça serait « Gimme Shelter » des Rolling Stones, et sur mes skis des sonorités plus hip hop ou reggae.
    Vous dites adorer le magret de canard… et les doudounes Pyrenex en plumes de canard ? Le jour où vous vous êtes dit « mais cette doudoune est bel et bien géniale » ?
    Ça va de soi. J’adore le canard et bien évidemment ses plumes !
    Le jour où je me suis dit que ces doudounes étaient géniales c’était un matin à La Mongie dans les Pyrénées. Il ne faisait pas nécessairement très froid, moins 10 degrés, mais le vent était très puissant. Je portais uniquement une première peau et ma doudoune Pyrenex sans jamais avoir eu froid alors que tous mes amis étaient gelés. Je me sentais bien…
    Pour vous Xabi Barreneche, Pyrenex rime avec…?
    Liberté. Pas besoin d’autre chose quand on la porte. On est libre : juste bien.

Pesca Boucrou, Pêcheurs à la mouche

Damien, Benoît, Nicolas et Johan ont pour projet d’explorer le monde grâce à leur passion : la pêche à la mouche.

Ils ont été accompagnés par Pyrenex lors de leur expédition en Mongolie, dont la mission était de relever un défi sportif tout en privilégiant un partage de leur savoir-faire avec les populations locales.

  • Interview – Nicolas Bernard, Damien Meroni, Benoît Haristouy, Johan Tournel
    L’association Pesca Boucrou organise des expéditions en pêchant. Qu’est-ce-qui vous a fait mordre à l’hameçon ?
    On a tous pêché étant jeunes, et avons la chance d’être un groupe d’amis soudé autour des même passions : la pêche et le voyage.
    En expédition qu’est-ce qui vous fait prendre la mouche ? Un exemple ?
    Quand un de nos compères ne se lave pas pendant 15 jours !
    Donnez-nous un exemple d’une journée où vous avez vraiment touché le fond.
    En plein milieu du voyage il y a eu un jour de pluie alors que ça faisait 10 jours qu’il faisait beau. Nous avons perdu de la nourriture. Les rations ont été diminuées pour tenir jusqu’au bout.
    Quel a été le poisson le plus incroyable pris dans vos filets ?
    Nous l’attendons toujours…
    Et le plus gros poisson d’Avril rencontré ?
    La pêche était fermée !
    En expédition, vous avez porté les doudounes Pyrenex. Racontez-nous le jour où vous vous êtes dit « mais cette doudoune est bel et bien géniale » ?
    Quand on tombe à l’eau plusieurs fois par jours, et qu’on peut se réchauffer convenablement, c’est grâce aux doudounes Pyrenex.
    Pour vous, Pyrenex rime avec…?
    Technicité, confort, et chaleur.